
Carte d’identité
- Espèce
- Poule domestique
- Origine
- Turquie
- Aptitude
- Ornement
Une histoire liée aux jardins des sultans
Son nom turc, serai-tavuk, signifie « poule du Sultan ». D’après la légende, des poules de ce type auraient été gardées pour l’ornement dans les jardins du palais d’un sultan de l’Empire ottoman. Les premières Sultanes sont arrivées en Europe de l’Ouest en 1854. Toutes les Sultanes présentes en Occident descendent du petit groupe envoyé de Constantinople vers le nord de Londres en 1854. L’American Poultry Association a intégré la Sultane à son standard en 1874, puis sa forme naine en 1960.
Une silhouette abondamment emplumée
Son plumage blanc est abondant, avec une huppe fournie et une barbe volumineuse. Les favoris dissimulent les oreillons. Vous pouvez compter cinq doigts à ses pattes, qui portent également des plumes. La crête en V est généralement visible chez le coq, tandis que les plumes de la huppe la cachent chez la poule. Les yeux ont une teinte brun rougeâtre. Les tarses sont bleus, une couleur chair étant aussi tolérée.
Une ponte limitée
La poule peut pondre environ 70 œufs blancs par an. Le poids minimal indiqué pour les œufs à couver est de 53 g. Les poules montrent peu d’instinct maternel et sont peu enclines à couver.
Des effectifs estimés très faibles
En 2026, la population mondiale était estimée à 86 oiseaux. En Turquie, les effectifs étaient estimés à 20 à 30 oiseaux en 2024. Six pays déclarent la race à DAD-IS, l’Australie, l’Irlande, la Serbie, la Turquie, le Royaume-Uni et les États-Unis, mais seuls deux fournissent des données d’effectifs. La FAO classait la Sultane dans la catégorie « non menacée » en 2007. En 2026, elle était classée « prioritaire » par le Rare Breeds Survival Trust, « menacée » par la Livestock Conservancy et « à risque/en danger » dans DAD-IS.