
Carte d’identité
- Espèce
- Bovin
- Origine
- Pays de Léon, nord de la Bretagne
- Aptitude
- Laitière
- Poids
- Femelle : 500 kg en moyenne
- Taille
- Femelle : 130 cm au garrot
Une histoire liée aux bovins celtiques
La Froment du Léon fait partie du rameau celtique. Elle est génétiquement apparentée à la jersiaise et compte parmi les ancêtres de la guernesey. Sa sélection à partir d’une race locale a commencé en 1907, avec l’ouverture d’un livre généalogique. Au début du XXe siècle, la population comptait environ 35 000 bovins. Des vaches Froment du Léon ont participé au Concours général agricole de Paris entre 1914 et 1939.
Des cornes et des muqueuses claires
Lorsqu’elles sont présentes, les zones blanches de la robe se trouvent sur le ventre et le bas des membres. Le mufle et les muqueuses présentent une teinte claire. Ses cornes sont de longueur moyenne. Les deux sexes portent des cornes. Le poids des mâles se situe entre 600 et 800 kg.
Un lait riche et naturellement jaune
La production atteint environ 3500 kg de lait pour une lactation de 305 jours. Le lait contient 35 g/l de matières protéiques. La teneur en matière grasse indiquée est de 46 g/l. La richesse du lait en bêta-carotène lui donne une couleur jaune.
Une population remontée après un fort déclin
Dans les années 1950, la concurrence de la normande puis de la Prim’Holstein a conduit la race à être menacée d’extinction. En 1977, il ne restait pas plus de 50 vaches. Un nouveau syndicat d’éleveurs a été créé en 1981, accompagné d’un projet de relance et de conservation après la découverte d’animaux survivants dans le Goëlo en 1978. La race est placée sous le statut « en sauvegarde » depuis les années 1990, lorsqu’elle ne comptait plus que 48 femelles. En 2021, les effectifs étaient remontés à environ 500 femelles et 12 taureaux.