
Carte d’identité
- Espèce
- Bovin
- Origine
- Suède
- Aptitude
- Laitière
- Taille
- Moyenne
- Robe
- Pie rouge
Une population longtemps tenue à part
Son nom vient du village de Ringamåla, dans le Blekinge. Dans ce village, un couple d’agriculteurs avait maintenu un troupeau fermé pendant plus de quarante ans. La Ringamala descend des anciennes races Swedish Red Pied et Swedish Ayrshire. Elle est considérée comme proche du type de pie rouge de Suède élevé dans les années 1940.
Des cornes courtes et un gabarit différencié
Chez la Ringamala, vous pouvez observer des muqueuses couleur chair. Ses cornes dessinent un croissant court orienté vers le haut. Les vaches pèsent environ 500 kg, contre environ 750 kg pour les taureaux.
Une présence surtout dans le sud de la Suède
La race se trouve principalement dans le sud de la Suède. On trouve des Ringamala dans la réserve naturelle de Bokö. Elle contribue aussi à l’entretien de l’espace rural.
Des effectifs suivis et une conservation organisée
Un livre généalogique a été ouvert en 1993 pour soutenir la sauvegarde de la race. Le recensement de 1997 comptait 57 vaches et 29 taureaux. En 2014, la population totale déclarée était de 164 animaux. En 2007, la FAO la classait en situation critique avec un dispositif de conservation, sous le statut « critical-maintained ». La race bénéficie d’un programme de rétablissement et de conservation. L’association Föreningen Allmogekon gère la conservation et l’enregistrement de la Ringamala au sein des populations Allmogekor.
Une ressource génétique à conserver
Longtemps isolée des autres races laitières, la Ringamala est considérée comme une ressource génétique précieuse. Elle pourrait fournir des gènes suédois à réintroduire dans la pie rouge de Suède lorsque ses effectifs le permettront. L’objectif de sélection est de conserver la race sans apport d’autres races.