
Carte d’identité
- Espèce
- Bovin domestique
- Origine
- Afrique de l’Est
- Diffusion
- Régionale
- Poids
- 500 à 800 kilogrammes en moyenne à l’âge adulte
- Taille
- 1,50 mètre au garrot
Des origines et des noms est-africains
La race est issue de la domestication africaine de Bos taurus primigenius. Le nom Watusi dérive de ba-tudži, une expression bantoue signifiant « peuple d’éleveurs ». Son autre nom, ankolé, vient d’un royaume précolonial situé dans l’actuel Ouganda. Son élevage est surtout répandu en Ouganda, au Rwanda, au Burundi, au Congo-Kinshasa, au Soudan du Sud, au Kenya et en Tanzanie.
Une robe rousse et une bosse sur le dos
La robe va du rouge à l’acajou, le noir étant moins fréquent. Des taches blanches occupent une surface variable sur sa robe. Sa silhouette rappelle celle des grands zébus, avec une bosse dorsale qui constitue une réserve de graisse. Aucun lien génétique n’a toutefois pu être démontré entre le Bos taurus domestiqué en Afrique et le zébu indien.
La vie en troupeau et la reproduction
Le Watusi vit en troupeaux. La gestation dure 280 jours. Chaque portée compte un seul veau.
Une place dans la vie quotidienne et les croyances
Le Watusi occupe une place centrale dans le quotidien et les croyances de plusieurs peuples africains. Pour les éleveurs aristocrates rwandais et d’autres peuples éleveurs d’Afrique de l’Est, il est un animal sacré et respecté, associé au prestige social. Vous pouvez voir dans la possession d’un troupeau de watusi, généralement collective par un village, un signe de puissance et de richesse. Des animaux sont échangés lors d’accords d’alliance ou pour constituer une dot de mariage. Le Watusi fournit du lait. Sa bouse sert de combustible apprécié dans les pays où les forêts sont rares.