
Carte d’identité
- Nom scientifique
- Tarentola mauritanica
- Famille
- Phyllodactylidae
- Taille
- 12 à 16 cm, queue comprise
- Activité
- Principalement nocturne
- Statut
- Préoccupation mineure sur la liste rouge nationale
La reconnaître
Vous pouvez repérer sa grosse tête et ses grands yeux sans paupières, dont la pupille est verticale. Son dos porte de petites écailles granuleuses et des tubercules saillants, également présents sur la queue. Le dessus du corps va du grisâtre au brun sombre, tandis que le ventre et le dessous de la tête sont blanchâtres à jaunâtres. Distinguer un mâle d’une femelle reste difficile, car les différences entre les sexes sont peu marquées.
Où elle vit en France
En France, elle fréquente les côtes et l’intérieur des terres, notamment en Provence, en Corse et en Occitanie. Elle est surtout observée en France sous 100 m, mais atteint 650 m dans les Pyrénées-Orientales et au moins 1200 m localement dans les Alpes-Maritimes. Les secteurs pierreux et les broussailles peu denses font partie des milieux qu’elle affectionne.
Ce qu’elle mange autour des maisons
Son alimentation repose surtout sur de petits invertébrés, notamment les araignées et les insectes. Elle consomme parfois de jeunes reptiles, y compris des individus de sa propre espèce. La pulpe de certains fruits peut aussi entrer dans son alimentation. Lors des soirées d’été, on l’observe près des lampes sur les murs extérieurs, à l’affût des insectes attirés par l’éclairage.
Des pontes de peu d’œufs
Selon la fiche de l’INPN, une ponte comprend 1 à 2 œufs. L’INPN indique que les pontes peuvent se répéter jusqu’à 3 fois par an. La durée avant l’éclosion est de 55 à 98 jours d’après l’INPN.
Une activité qui varie avec le climat
On la voit aussi de jour lorsqu’elle s’expose au soleil. Elle passe une partie de l’hiver dans une forme d’hibernation dont la durée dépend du climat. Les mâles défendent leur territoire et peuvent se battre lorsqu’un autre mâle y entre.