
Carte d’identité
- Nom scientifique
- Cygnus olor
- Famille
- Anatidae
- Taille
- 145 à 160 cm de longueur
- Envergure
- 208 à 238 cm
- Poids
- 7 à 16 kg
Les signes pour le reconnaître
L’adulte présente un plumage entièrement blanc. Son bec orange se termine par une pointe noire appelée onglet. La bosse noire à la base du bec, appelée tubercule, est généralement plus volumineuse chez le mâle pendant la reproduction. Retenez que les cygneaux présentent deux morphes, gris et blanc, le morphe gris étant le plus commun.
Les eaux qu’il fréquente
Les populations sauvages occupent une grande partie de la France. Il recherche des eaux calmes bordées de zones peu profondes, souvent de roselières, avec une végétation aquatique abondante. En Europe de l’Ouest, certains oiseaux restent sur place tandis que d’autres migrent.
Un menu surtout végétal
Il prélève surtout des végétaux aquatiques en plongeant la tête jusqu’à 1 m de profondeur. Retenez que le Cygne tuberculé mange aussi des graines et des plantes émergentes à la surface, ou des graminées qu’il broute à terre. Son alimentation comprend également des amphibiens et leurs larves, des mollusques, des vers et des insectes.
Du couple aux premiers vols
Les partenaires restent habituellement en couple après la saison de nidification. Le mâle et la femelle participent tous deux à la construction du nid. La ponte compte généralement 5 à 8 œufs, avec des variations liées à la latitude du lieu de nidification et au moment de l’année. L’incubation prend 35 à 41 jours et les jeunes sont capables de voler à l’âge de 120 à 150 jours. Pendant leurs 10 premiers jours, les petits sont souvent transportés par la femelle, plus rarement par le mâle.
Sa place près des cultures et des autres oiseaux
Il consomme notamment du colza et du blé, et les groupes qui se nourrissent en hiver peuvent causer des dégâts importants aux cultures par leur consommation et leur piétinement. Les canards et les goélands installés près des cygnes profitent de leur capacité à atteindre les plantes aquatiques.
Son statut et les risques rencontrés
L’UICN classe le Cygne tuberculé dans la catégorie « préoccupation mineure ». Les lignes à haute tension et les pylônes électriques présentent un risque de collision pour cet oiseau.