
Carte d’identité
- Nom scientifique
- Sturnus vulgaris
- Groupe
- Passereaux
- Famille
- Sturnidés
- Taille
- Longueur de 17 à 22 cm
- Envergure
- 37 cm en moyenne
- Poids
- 80 g en moyenne
- Régime
- Omnivore, surtout insectivore et frugivore
Le reconnaître au plumage et à la silhouette
Chez l’adulte, les plumes noires présentent des reflets irisés et de fines taches. Les jeunes ont un plumage gris brun terne et le dessous du bec plus clair. Sa silhouette associe un corps rondelet, des ailes courtes et triangulaires à une queue courte au bout carré. Son bec pointu devient jaune chez l’adulte au printemps.
Des espaces dégagés aux dortoirs
Pour chercher sa nourriture, il privilégie une végétation basse dans les prés, les champs fauchés, les vergers ou les pelouses. Après avoir cherché leur nourriture sur de vastes surfaces durant la journée, les étourneaux se réunissent à la tombée de la nuit pour rejoindre leurs dortoirs. Vous pouvez alors observer de grands vols dont les contours changent sans cesse grâce aux mouvements rapides et coordonnés des oiseaux.
Ce qu’il mange dans les champs et les vergers
L’adulte fouille le sol avec son bec pour trouver de petits invertébrés, notamment des coléoptères, des escargots, des vers de terre et des araignées. Il mange notamment des baies, des cerises et du raisin, et il peut également consommer des graines et des céréales. Lorsqu’ils sont nombreux, les étourneaux peuvent occasionner de gros dégâts aux récoltes en mangeant les fruits et les céréales dans les champs, les cultures maraîchères ou les vergers.
Une reproduction à l’abri d’une cavité
Le nid prend place dans une cavité d’arbre, de mur ou de rocher. La fiche de l’INPN indique une ponte de 5-6 œufs de couleur bleu pâle. Dans l’hémisphère Nord, la période de reproduction s’étend de mars à juillet. Les deux parents nourrissent les jeunes de l’éclosion à l’envol, pendant 15 à 26 jours en moyenne.
Un statut peu préoccupant, des reculs régionaux
Sur la liste rouge nationale française, l’espèce est classée LC, catégorie « Préoccupation mineure ». Depuis les années 1980, ses effectifs ont diminué dans certaines parties de l’Europe du Nord et de l’Ouest, en raison d’une moindre disponibilité des invertébrés des prairies pour nourrir les jeunes.