
Carte d’identité
- Nom scientifique
- Plantago major
- Famille
- Plantaginacées
- Type
- Plante herbacée vivace
- Hauteur
- 10 à 50 cm
- Floraison
- En général, mai à octobre dans l’hémisphère Nord
Des feuilles en rosette et des épis dressés
Les feuilles de la base, largement ovales ou elliptiques, se regroupent en rosette. Chaque feuille porte un pétiole assez long, légèrement ailé, et 5 à 9 nervures bien marquées. Une hampe sans feuilles porte un épi cylindrique, un peu moins serré à sa base. Vous pouvez observer une corolle grisâtre, sans poils, à lobes obtus. Le fruit est une capsule qui renferme 8 à 16 petites graines anguleuses et foncées.
Une plante des passages et des sols tassés
On le trouve dans les pelouses et les champs, au bord des routes et dans les espaces remaniés par les activités humaines. Il préfère les substrats calcaires, tout en pouvant se développer sur tous les terrains. Il pousse aussi sur les alluvions des cours d’eau, les berges découvertes par les eaux et dans les jonchaies maritimes. En montagne, il peut atteindre la zone subalpine et parfois la partie inférieure de la zone alpine.
Dans les prairies et en cuisine
Fréquent dans les prairies permanentes, le Plantain majeur supporte bien le piétinement et le surpâturage. Dans les prairies intensives, vous trouverez le Plantain majeur plutôt considéré aujourd’hui comme une plante adventice de faible valeur fourragère. Une prairie envahie par le Plantain majeur signale un sol argileux et compact. Les jeunes feuilles tendres se consomment en salade.
Des graines nombreuses, appréciées des oiseaux
Un seul pied peut produire jusqu’à 20,000 graines. La multiplication végétative par division de la souche est fréquente. Les graines servent parfois à nourrir les oiseaux, ce qui explique le nom de plantain des oiseaux.
Des surnoms liés à sa forme et à ses voyages
La forme de son inflorescence lui a valu le surnom de queue de rat. Il aurait été introduit dans les Amériques par des colons puritains et certains peuples amérindiens l’appelaient « empreinte de l’homme blanc », car il prospérait autour des colonies européennes dans les milieux perturbés.