
Carte d’identité
- Origine
- Berry
- Aptitude
- Lait
- Statut
- Non reconnue officiellement comme race
Une histoire retrouvée dans le Berry
Les documents officiels mentionnent cette chèvre dès le début des années 1900. Elle portait aussi autrefois le nom de « Mantelée de Touraine ». Considérée comme éteinte, elle réapparaît dans les années 2000 dans le Cher et l’Indre grâce à des recherches d’animaux dans les fermes berrichonnes.
Une robe aux deux parties contrastées
L’avant du corps va du blanc au chamoisé, tandis que l’arrière présente une couleur sombre pouvant aller jusqu’au noir. Deux marques en forme de virgule parcourent la face et reprennent la couleur de l’arrière du corps. Sur la cuisse et le flanc, deux taches symétriques rappellent la teinte de l’avant du corps. Ses cornes s’écartent l’une de l’autre et se courbent vers l’arrière. Certains animaux portent des pampilles. Certains sujets présentent une bande de poils plus longs le long du dos et sont décrits comme jupés.
Un lait apprécié et une chèvre rustique
Dans l’élevage traditionnel, son lait servait à fabriquer du fromage. Les éleveurs apprécient la richesse de son lait. Sa rusticité fait également partie des qualités appréciées par les éleveurs.
Une sauvegarde organisée depuis 2001
L’association pour le Renouveau de la chèvre Cou-clair du Berry réunit des éleveurs caprins et des amateurs pour préserver cette population. Elle bénéficie du soutien de l’U.R.G.C., l’Union pour les Ressources Génétiques du Centre-Val de Loire. Des animaux ont été sélectionnés par l’association pour relancer la population à partir de 2001. L’association assure le suivi généalogique de tous les animaux. La population ne compte que quelques centaines d’individus, et l’association travaille à augmenter ces effectifs. Fondée en mai 2001, l’association a fixé son siège à la maison du parc naturel régional de la Brenne, à Rosnay.