
Carte d’identité
- Origine
- Sicile, Italie
- Poids
- Jusqu’à 65 kg pour le bouc, 45 kg pour la chèvre
- Aptitude
- Production laitière
- Statut
- En danger, classement FAO de 2007
Une histoire encore mal connue
Son nom vient de Girgenti, le nom d’Agrigente en langue sicilienne locale. Les origines anciennes de la race restent inconnues. Arturo Magliano a décrit la Girgentana pour la première fois en 1930. Elle descendrait de races présentes dans le nord de l’Afghanistan et au Baloutchistan. Son arrivée en Sicile pourrait être liée à des colons grecs vers 700 avant notre ère ou à des envahisseurs arabes au VIIIe siècle de notre ère.
Un pelage clair et des cornes dressées
Son poil assez long est blanc, avec du gris-brun sur la tête et la gorge. La tête est petite et fine, avec un profil convexe et des oreilles dressées. Les grandes cornes se touchent presque à leur base et montent presque à la verticale. Vue depuis sa base, la corne droite s’enroule dans le sens des aiguilles d’une montre. Vous pouvez retenir une taille au garrot d’environ 80 cm pour la chèvre et de 85 cm pour le bouc.
Un lait destiné à la consommation directe
La production est de l’ordre de 400 à 450 kg de lait pour une lactation de 150 à 180 jours. Son lait est réputé pour l’équilibre entre matières grasses et protéines. Le lait de la Girgentana est destiné à la consommation directe.
Des effectifs réduits et une race suivie
La province d’Agrigente comptait autrefois plus de 30000 Girgentana dans ses collines et sa zone côtière. Dans les années 1950, la race était encore répandue dans l’arrière-pays et sur la côte d’Agrigente. À la fin de 1993, sa population était estimée à 524 animaux. À la fin de 2013, la population enregistrée comptait 390 animaux. La Girgentana figure parmi les huit races caprines autochtones italiennes dont l’Associazione Nazionale della Pastorizia tient un livre généalogique. Quelques Girgentana se trouvent dans un enclos de la Vallée des Temples à Agrigente, dans le cadre d’un programme de préservation.