
Carte d’identité
- Espèce
- Chèvre
- Origine
- Guernesey
- Aptitude
- Production de lait
- Robe
- Dorée, du blond pâle au bronze
- Diffusion
- Locale
Des traces anciennes à Guernesey
La première mention documentée de chèvres dorées à Guernesey figure dans un guide publié en 1826. Au XIXe siècle, ces chèvres étaient appelées « Golden Gessenay ». Miriam Milbourne, à qui l’on attribue une grande part du développement de la race, a constitué un troupeau à L’Ancresse en 1937. Ce troupeau a pu être maintenu pendant l’occupation allemande des îles Anglo-Normandes durant la Seconde Guerre mondiale.
Les registres et l’arrivée en Grande-Bretagne
À partir de 1922, ces chèvres ont été inscrites au livre généalogique général de la Guernsey Goat Society. Une section distincte du livre généalogique leur a été consacrée en 1965. La race a été introduite en Grande-Bretagne en 1965. À partir de 1967, quelques Golden Guernsey ont été exportées en Angleterre, où leurs croisements avec des chèvres britanniques ont donné la British Guernsey.
La peau, les pampilles et les cornes
La peau présente une couleur dorée. La race ne porte pas de pampilles. La description générale indique des animaux habituellement sans cornes, tandis que la description des mâles précise que la plupart en portent.
Une race suivie pour sa conservation
En 2007, la FAO a classé la Golden Guernsey dans la catégorie « endangered-maintained », soit en danger avec un programme de conservation. En 2019, les données transmises à DAD-IS faisaient état de 1381 Golden Guernsey, avec un classement « à risque ». En 2020, le Rare Breeds Survival Trust plaçait la race dans la catégorie « minority » de sa liste de surveillance des chèvres. Le 16 juillet 2024, la race a reçu un titre royal et a pris officiellement le nom de « Royal Golden Guernsey Goat ».