
Carte d’identité
- Espèce
- Porc
- Origine
- Brabant wallon
- Gabarit
- Moyen
- Poids
- Verrat : 280 kg ; femelle : 220 kg
- Taille
- Verrat : 85 cm ; femelle : 80 cm au garrot
- Robe
- Blanche, tachetée de noir ou de roux
Une race née en Belgique
La race apparaît vers 1920 dans la commune belge de Piétrain, dont elle porte le nom. Son origine repose sur le croisement de porcs blancs locaux avec un berkshire qu’un fermier de Jodoigne avait importé d’Angleterre. Les descendants de ce croisement attirent l’attention de plusieurs éleveurs et marchands de la région. À la veille de la Seconde Guerre mondiale, presque tous les éleveurs du secteur compris entre Hannut, Mélin et Lumay ont adopté la race. Les années 1950 marquent son essor et sa popularité dans l’ensemble de la Belgique. Vous pouvez retenir que la France importe des spécimens de Piétrain dès 1955.
Des oreilles droites et une silhouette trapue
La croupe du Piétrain présente une forme rebondie, qualifiée de « cularde ». Les taches de la robe du Piétrain sont entourées d’une sorte d’anneau de soies blanches. Ses oreilles se tiennent droites. Son corps trapu associe un dos large à des pattes plutôt courtes par comparaison avec d’autres races porcines.
Des initiatives pour faire connaître la race
Dans les années 1990 et 2000, des Piétrains sont exportés notamment vers la Chine, la Thaïlande, le Brésil et le Vietnam sous l’égide de l’Agence Wallonne à l’Exportation. Une confrérie destinée à promouvoir la race voit le jour en 1992.
Un suivi dans les livres généalogiques
Le Piétrain figure dans les livres généalogiques porcins collectifs. En 2005, environ 1 300 sujets inscrits participent à la sélection.