
Carte d’identité
- Origine
- Belgique
- Aptitude
- Poule pondeuse demi-naine
- Plumage
- Variable
Des poules locales à une race reconnue
À la fin du XIX siècle, le nom de bassettes désignait des poules naines sans standard des provinces du Brabant et de Liège, dont l’élevage commençait dans la région de Bruxelles. En 1914, les restrictions liées à la guerre renforcent l’intérêt pour ces poules et William Collier, à Bruxelles, entreprend une sélection pour stabiliser la race et améliorer ses qualités utilitaires. La sélection recherche des oiseaux plus volumineux, jusqu’à obtenir une taille intermédiaire entre les races naines et les grandes races. Le premier projet de standard est approuvé le 12 janvier 1932. La dernière révision du standard indiquée dans le dossier date de 2006.
Une silhouette basse et une queue développée
La Bassette paraît plus ou moins basse sur pattes. Sa queue est bien développée et son bassin, large, est porté bas. Ses oreillons blancs ont une forme triangulaire aux coins arrondis. Selon la variété de plumage, ses yeux vont du rouge foncé au brun. La peau est blanche. Les tarses présentent une teinte allant du gris clair au gris foncé.
Des œufs à coquille blanche
Une poule mature produit de 120 à 200 œufs par an. Les œufs pèsent environ 42 à 48 grammes. Leur coquille est blanche.
Une race rustique présente dans plusieurs pays
Cette race rustique peut être élevée en liberté comme dans un parquet restreint. Elle est répartie équitablement entre la Wallonie et la Flandre, et se trouve aussi en France, aux Pays-Bas et en Allemagne. Son taux de fécondité est décrit comme excellent.
Des coloris dont la présence varie
Le coloris caille est présenté comme le plus répandu en Belgique et en France. À l’origine, le principal coloris était le fauve à queue noire. Le plumage fauve à queue noire est aujourd’hui décrit comme rare en Belgique et absent en France.