
Carte d’identité
- Espèce
- Bovin
- Origine
- Belgique
- Robe
- Généralement blanche, tachée de bleu ou de noir
Une race façonnée par la sélection
La race s’est constituée au XIX siècle à partir d’une population bovine aux caractéristiques variées. À cette époque, des taureaux shorthorn venus d’Angleterre sont employés pour des croisements. Au début du XX siècle, la sélection génétique cherche à rendre la population plus homogène et à accroître sa production laitière. La Première Guerre mondiale interrompt les projets de sélection, qui redémarrent en 1919. Au tournant des années 1960, les performances laitières de la holstein conduisent à revoir le travail de sélection du Blanc bleu belge. La station de sélection de Ciney apporte un soutien technique pour choisir les jeunes mâles et les évaluer à travers leur descendance.
Un gabarit massif et des cornes en croissant
La peau est blanche, tandis que les muqueuses sont foncées. La vache mesure 135 cm pour un poids de 800 kg. Le taureau mesure 145 cm et pèse souvent plus de 1 300 kg. Chez la vache, vous pouvez observer de larges cornes dessinant un croissant. Sa silhouette massive correspond au type dit culard. La musculature se répartit de façon homogène entre les épaules, le dos, les reins et les cuisses.
L’arrivée de la race en France
Le Blanc bleu belge arrive en France dans les années 1970. Un registre généalogique est ouvert en France en 1989.
Les effectifs indiqués en Belgique et en France
En Belgique, les chiffres cités font état d’environ 1 083 000 têtes, soit 50 % du cheptel. En Région wallonne, la race représente 65 % du troupeau selon les chiffres présentés. En France, la population recensée en 2005 s’élève à 136 000 animaux. Pour 2005, le registre français compte 50 000 vaches et 1 000 taureaux inscrits.