
Carte d’identité
- Espèce
- Bovine
- Origine
- Grande-Bretagne
- Taille
- 128 à 140 cm
- Poids des vaches
- 500 à 700 kg
- Poids des taureaux
- 800 à 1000 kg
Des origines dans le bétail blanc britannique
La race descend d’un ancien bétail blanc de Grande-Bretagne. Sa présence est attestée dès le XVIe siècle à l’abbaye de Whalley, dans le Lancashire. Au fil des siècles, plusieurs familles l’ont utilisée pour entretenir les parcs de leurs manoirs. L’attrait de sa couleur aurait contribué au choix de ce bétail. Au XIXe siècle, les couleurs noires et rouges coexistaient selon les choix de sélection de chaque lord.
Une sélection organisée entre éleveurs
Des taureaux d’autres races anglaises, notamment la Devon et la Galloway, ont été employés ponctuellement pour limiter la consanguinité. Au début du XXe siècle, les éleveurs ont commencé à échanger des reproducteurs pour réduire la consanguinité. Ces échanges ont permis d’arrêter les croisements et de rendre la morphologie de la race plus homogène. Le travail des éleveurs a conduit à l’ouverture du livre généalogique en 1918.
Une robe blanche ponctuée de noir
La robe est blanche, tandis que les muqueuses sont noires. Vous pouvez observer du noir sur le mufle, les oreilles, le pourtour des yeux et les sabots.
Des effectifs documentés et une sauvegarde en temps de guerre
À sa création, le livre généalogique réunissait sept troupeaux, soit 115 vaches et 16 taureaux. En 1940, 5 vaches et 1 taureau ont été envoyés aux États-Unis sur ordre de Churchill pour préserver la race des dangers de la guerre. En 1997, les effectifs inscrits étaient considérés comme stables, avec 1250 vaches et 94 taureaux, dont 8 utilisés en insémination artificielle.