
Carte d’identité
- Espèce
- Bovine
- Origine
- Alentejo, au centre du Portugal
- Taille
- Moyenne
Une histoire liée à Garvão
Son nom vient de la paroisse de Garvão, située dans la municipalité d’Ourique. Vous pouvez retenir que la Garvonesa a été un temps considérée comme une variante de l’Alentejana avant d’être reconnue comme race et de pouvoir disposer d’un registre généalogique. Elle pourrait être issue d’un croisement entre l’Alentejana et l’Algarvia. La Garvonesa, utilisée pour sa force de travail, a été abandonnée en race pure et absorbée par des métissages non planifiés.
Des robes sombres et des cornes en lyre
La vache est châtain acajou, avec la tête et les pattes brun sombre presque noir, tandis que le dessus du dos est légèrement plus clair. Le taureau présente une robe chocolat brûlé qui approche du noir. Le mufle et le pourtour des yeux présentent des muqueuses rosées. Les longues cornes dessinent une lyre ouverte et sont blanches, terminées par une pointe noire. Le corps est bien développé et repose sur des pattes relativement courtes.
Une sauvegarde engagée en 1994
En 1994, alors que les animaux de race pure étaient devenus très rares, le parc naturel du sud-ouest de l’Alentejo et Costa Vicentina et la délégation de l’Institut de conservation de la nature ont lancé un plan de préservation. Ce plan visait à conserver le patrimoine génétique de la race et à améliorer l’élevage extensif local. La première étape du plan a consisté à recenser les animaux. Une association d’éleveurs a ensuite été créée. Les effectifs sont passés de 145 têtes en 2004 à un millier de bovins en 2013. Les animaux sont répartis dans huit élevages, dont deux de grande taille.