
Carte d’identité
- Espèce
- Bovin
- Origine
- Belgique
- Diffusion
- Nationale
- Taille
- Moyenne selon la fiche française
- Aptitude
- Aujourd’hui surtout laitière
Une histoire liée aux Flandres
Le nom Rouge de Belgique a remplacé celui de Rouge de Flandre occidentale. Elle descendrait de bovins locaux des environs de Cassel et d’Hazebrouck, en Flandre française, avec une influence de la Shorthorn britannique, alors appelée Durham. Les combats de la Première Guerre mondiale ont ravagé la zone d’élevage et fortement réduit les deux populations rouges locales. Vous pouvez retenir que les populations Cassel et Furnes-Ambacht ont été fusionnées pour reconstituer rapidement un cheptel, donnant naissance à la Rouge de Flandre occidentale. Une influence de la Rouge danoise aurait également pu intervenir à partir de 1906. Un registre généalogique de la race a été ouvert en 1919.
Une ossature forte et une robe rouge
La robe est rouge et blanche, mais elle est rarement entièrement rouge. La description française donne aux vaches une taille moyenne de 138 cm pour un poids de 725 kg. Dans cette même description, les taureaux atteignent en moyenne 153 cm pour 1 200 kg. Sa constitution associe une forte ossature à une musculature bien développée.
Des repères sur le lait
En 2004, la production laitière moyenne mesurée était de 5 522 kg par lactation. La teneur en matière grasse du lait mesurée en 2004 était de 4,27 %.
Des effectifs en recul et des statuts datés
En 1986, environ 50 000 animaux subsistaient dans la région, avant une diminution rapide de la population. En 2001, le nombre recensé à l’échelle mondiale était inférieur à 100 animaux. L’EAAP classait la race comme menacée en 2007. La mention FAO de 2007 indique que la race n’était pas répertoriée. Pour 2025, DAD-IS indique un statut inconnu.