
Carte d’identité
- Espèce
- Bovin
- Origine
- Cantal
- Robe
- Acajou, plus rarement noir ébène
- Poids
- Femelles : 700 à 900 kg
- Taille
- Femelles : 1,40 m au garrot
Une longue histoire dans le Cantal
La présence de la Salers dans les monts du Cantal est ancienne. Ses origines restent incertaines : elle pourrait être locale, avoir accompagné des peuples germaniques ou être arrivée d’Espagne. Louis-Furcy Grognier a donné une première description précise de la race en 1831. Ernest Tyssandier d’Escous a ensuite contribué à améliorer la race locale par la sélection et les croisements. Au XIXe siècle, on employait les noms de race de Mauriac et de race de Salers. Le livre généalogique de la Salers a été créé en 1906.
Un poil frisé et des cornes en lyre
Son pelage est long et frisé. Vous pouvez observer de grandes cornes fines, de couleur claire, qui dessinent une lyre. Les veaux portent la même robe que les adultes. Les taureaux et les bœufs pèsent de 1 000 à 1 400 kg.
Une bonne mère à l’aise sur les pentes
La Salers est décrite comme une bonne mère, avec peu d’accidents de vêlage, même dans des conditions de vie rustiques. Elle grimpe bien et ne souffre pas du vertige, ce qui lui permet de pâturer sur les pentes des monts du Cantal.
Des effectifs français et une diffusion internationale
La race a été exportée dans plus de 25 pays, en Europe, en Amérique du Nord, en Afrique et en Océanie. Au 1er janvier 2015, les chiffres de la BDNI comptaient en France environ 210 000 vaches Salers âgées de plus de trois ans.