
Carte d’identité
- Espèce
- Poule domestique
- Origine
- États-Unis
Des origines en Nouvelle-Angleterre
Ses origines sont situées en Nouvelle-Angleterre, vers 1860. Elle serait issue de croisements entre des Cochin blanches et fauves, la Dominicaine, la Java américaine et la Brahma. Une première présentation de la Plymouth Rock à Boston est signalée en 1849, avant une absence de vingt ans. La race entre en 1874 dans la première édition de l’American Standard of Perfection de l’American Poultry Association. Son arrivée en Europe remonte aux années 1880.
Un port droit et des plumes serrées
Vous reconnaîtrez la Plymouth à son port bien droit, à son corps large et profond, à sa petite tête, à son plumage serré contre le corps et à sa queue assez courte, large à la base, formant avec la ligne du dos un angle de 20° à 30°. Les yeux présentent une teinte rouge orangé. Sa crête simple porte cinq pointes, tandis que la crête, les barbillons et les oreillons sont rouge vif. Les pattes sont jaunes et dépourvues de plumes. Le bec peut être jaune ou couleur corne. Chez la variété barrée, de fines stries perpendiculaires marquent les plumes sur l’ensemble du corps.
La ponte et la couvaison
La Plymouth pond environ 200 gros œufs bruns par an. Ses œufs pèsent autour de 55 g. La poule est réputée bonne couveuse. Son plumage se développe précocement.
Une population en rétablissement
En 2023, vous trouvez la Plymouth Rock dans la catégorie « recovering » de la Livestock Conservancy, qui correspond à au moins 2500 nouveaux enregistrements par an. Cette catégorie correspond à au moins 2500 nouveaux enregistrements par an. L’estimation mondiale rapportée en 2026 approche 24500 animaux.