
Carte d’identité
- Origine
- Asturies, Espagne
- Poids
- Coq : 4 à 4,5 kg ; poule : 2,5 à 3 kg
- Statut
- En danger selon la FAO en 2007
Une histoire liée aux poules de l’Atlantique
La race appartient à la branche des poules domestiques de la côte Atlantique et partage des origines avec l’Euskal Oiloa du Pays Basque. Son nom asturien associe pita, qui veut dire « poule », à pinta, qui signifie « peinte » ou « tachetée ». Dans les Asturies, l’industrialisation de la production d’œufs durant les années 1960 a fait chuter ses effectifs jusqu’au seuil de l’extinction. La situation de la race n’a commencé à s’améliorer que dans les années 1990.
Une silhouette compacte et des plumages variés
Vous avez affaire à une race compacte et de poids moyen. Sa crête simple porte cinq à sept pointes et reste plus petite chez la poule que chez le coq. Ses oreillons sont rouges et ses yeux orange. Sa peau est jaunâtre, tandis que son bec et ses pattes sont jaunes avec des marques noires. Chez la Pinta Negra, les petites touches blanches sur les plumes noires composent un plumage tacheté. Dans sa liste du 23 janvier 2023, la Fédération Française des Volailles reconnaît trois variétés : blanc, noir tacheté de blanc et ocre tacheté de blanc.
Des œufs crème brûlée et une bonne adaptation
Ses œufs pèsent de 60 à 65 g et présentent une coquille de couleur crème brûlée. La race est décrite comme résistante et capable de bien s’adapter à son environnement.
Une organisation des éleveurs depuis 2003
L’Asociación de Criadores de la Pita Pinta Asturiana a été créée en 2003. À sa fondation, l’association comptait cinquante-deux membres qui élevaient mille huit cent quarante-deux oiseaux. Un livre généalogique consacré à la race a été mis en place en 2005. À la fin de 2013, le décompte atteignait deux mille cent soixante-douze oiseaux.