
Carte d’identité
- Nom scientifique
- Lepidium sativum
- Famille
- Brassicacées
- Type
- Plante herbacée annuelle
- Hauteur
- 20 à 80 cm
Reconnaître le cresson alénois
Sa tige se tient dressée et se ramifie. Les feuilles du bas sont profondément découpées, une à deux fois en divisions disposées de part et d’autre de leur axe. Plus haut sur la plante, les feuilles sont étroites et allongées, avec un bord entier. Les fleurs, blanches à rosées, mesurent seulement 2 mm de diamètre et se réunissent en petites grappes ramifiées. Le fruit est une petite silicule presque ronde, sans poils, bordée de larges ailes et marquée d’une étroite échancrure.
Où pousse-t-il ?
En France, il se trouve à l’état naturel dans de nombreuses régions et de nombreux départements. Cette plante cultivée se rencontre généralement près des habitations. Sa présence naturelle s’étend en Afrique et en Asie, du Kordofan et de l’Abyssinie jusqu’à l’Himalaya.
Le cultiver et observer sa croissance
Vous pouvez le cultiver en hydroponie, dans une eau légèrement alcaline où il se développe bien. Il pousse facilement sur du papier ou du coton humide, ce qui permet d’observer sa germination et son développement rapides. Ses graines servent aussi à réaliser des tests de germination sur le compost pour en évaluer la maturité.
Des feuilles et des fleurs en cuisine
Ajoutez ses feuilles et ses fleurs crues à vos salades. Le cresson alénois entre également dans les soupes et les sandwichs. Ses fruits contenant les graines, frais ou séchés, peuvent servir de condiment poivré.
Un nom lié à Orléans
Dans son nom scientifique, sativum signifie « cultivé » en latin. Le mot « alénois » est une déformation d’« orlénois », qui signifie « d’Orléans ». Le surnom « cressonnette » viendrait probablement de l’habitude de consommer la plante au stade de jeune pousse. Il était déjà cultivé en Égypte antique. Son origine géographique reste incertaine et fait l’objet de plusieurs hypothèses.