
Carte d’identité
- Nom scientifique
- Sanguisorba minor
- Famille
- Rosacées
- Type
- Plante herbacée vivace
- Hauteur
- En général 25 à 55 cm, selon l’humidité
- Feuillage
- Persistant à semi-persistant
La reconnaître dans l’herbe
Les feuilles se concentrent surtout à la base et portent jusqu’à 12 paires de folioles arrondies aux bords dentés. Les minuscules fleurs vertes sont serrées en têtes globuleuses, avec des styles rouges en haut et des étamines pendantes à anthères jaunes en bas. Un même pied peut porter des fleurs mâles, des fleurs femelles et des fleurs hermaphrodites. Les têtes florales se dressent sur des tiges fines, nettement au-dessus du feuillage.
Où elle pousse
Elle fréquente les prés secs et les terrains pauvres, avec une préférence pour les sols calcaires. En France, elle pousse aussi dans les prairies alluviales et, dans le sud, dans les maquis à chêne kermès et les garrigues. Vous pouvez trouver la pimprenelle dans différents types de sols, généralement peu fertiles et bien drainés, y compris des sols légèrement salins, légèrement alcalins ou légèrement acides.
Une place au jardin
Elle se cultive en pot, au potager, dans un jardin d’ornement ou dans une prairie fleurie. La division permet de multiplier la plante, qui peut également s’étendre par ses rhizomes. Elle peut se propager assez rapidement grâce à ses semis spontanés. Ses fleurs coupées peuvent entrer dans la composition de bouquets.
Les feuilles en cuisine
Les jeunes feuilles s’ajoutent aux salades, aux vinaigrettes et aux sauces. Elles servent aussi à parfumer le vinaigre, le beurre et le fromage frais. Privilégiez les feuilles les plus jeunes, car elles tendent à devenir amères en vieillissant.
Une ressource pour la faune
Les fleurs fournissent du nectar et du pollen et attirent notamment les abeilles ainsi que les papillons de jour et de nuit. La plante offre un couvert aux petits oiseaux. Son feuillage longtemps vert contribue à son intérêt comme fourrage pour la faune sauvage et le bétail.
D’où vient son nom
Le nom « pimprenelle » vient du latin pipinella, qui signifie « boucage », en référence à l’odeur de bouc de certaines espèces. Poterium, employé dans l’autre nom scientifique de la plante, désignait un astragale épineux en latin et en grec.