
Carte d’identité
- Nom scientifique
- Portulaca oleracea
- Famille
- Portulacacées
- Type
- Succulente annuelle, parfois pérenne sous les tropiques
- Fleurs
- Jaunes
Le reconnaître
Les tiges, généralement rougeâtres, se ramifient dès la base et peuvent être couchées ou dressées. Au toucher, les feuilles et les tiges sont charnues. Les feuilles n’ont pas de pétiole et sont opposées dans le bas de la plante, puis alternes plus haut. Les fleurs ne s’ouvrent que quelques heures, lors des matinées ensoleillées. Le fruit est une capsule ovoïde qui s’ouvre transversalement et renferme de nombreuses graines noires et brillantes.
Où il pousse
Sa présence s’étend à toute la France. Il est également présent dans l’ensemble du bassin méditerranéen. En ville, on le trouve au bord des trottoirs, notamment à Paris. Sa présence peut indiquer un sol manquant d’air, souvent à cause du tassement.
Au potager
Les graines germent le mieux au-dessus de 25 °C et ont besoin de lumière, une couverture de terre de 5 mm réduisant déjà leur germination. De grands plants ont été signalés comme produisant jusqu’à 240 000 graines. Sa racine pivotante contribue à sa tolérance aux sols pauvres et à la sécheresse.
En cuisine
Les jeunes tiges et feuilles s’ajoutent aux salades pour leur saveur légèrement acidulée ou poivrée. Le pourpier se cuit aussi dans une soupe ou une omelette. Dans l’est de l’Algérie, notamment autour de Touggourt, il entre avec d’autres légumes dans le couscous au bendrègue.
Pour la faune
Le pourpier potager est une plante hôte du papillon Hyles lineata. Les insectes Schizocerella pilicornis et Hypurus bertrandi se nourrissent de cette plante.
Son nom et son histoire
Linné a décrit et nommé l’espèce en 1753 dans Species plantarum. Le pourpier était déjà consommé dans la Grèce et la Rome antiques.