
Carte d’identité
- Signe de qualité
- Indication géographique protégée (IGP)
- Région
- Gard
- Variété
- Gariguette et Ciflorette
Une culture qui se développe dans les années 1960
Dans le Gard, la culture de la fraise occupait traditionnellement une place marginale, avec de petits volumes. En 1941, la production atteignait 408 quintaux, dont 20 % venaient du territoire correspondant à l’aire de l’IGP. La culture de la fraise prend un essor important au cours des années 1960. Le Service Agricole du Gard et le Foyer Agricole de Costière ont mené des essais de variétés chez les producteurs du territoire. En 1964, la production s’élevait à 5 000 quintaux sur une soixantaine d’hectares.
Un territoire de 28 communes
L’aire de l’IGP rassemble 28 communes. Nîmes, Beaucaire, Saint-Gilles et Vauvert figurent parmi les communes concernées. La présentation de l’appellation indique que son aire concentre plus de 50 % des surfaces cultivées en fraise dans le Gard.
Un climat méditerranéen aux étés secs
Le territoire connaît un climat méditerranéen subhumide, avec un hiver chaud et une sécheresse estivale marquée. L’ensoleillement de la zone atteint 2500 h/an. Les conditions climatiques sont homogènes à l’intérieur de l’aire. La température moyenne est de 14,4 °C, avec un écart entre le nord et le sud qui ne dépasse pas 1 °C. Les précipitations moyennes représentent 725 mm/an. Les pluies se concentrent sur un petit nombre de jours, ce qui favorise le lessivage des sols.
Les jalons administratifs de la protection
L’INAO a approuvé le plan de contrôle de l’IGP « Fraises de Nîmes » le 16 février 2010. La publication de l’arrêté d’homologation date du 15 juin 2012.