
Carte d’identité
- Région
- Nancy, Lorraine
- Signe de qualité
- Indication géographique protégée (IGP)
- Reconnaissance
- 21 juin 1996
- Forme
- Carrée et plate
- Couleur
- Dorée
- Poids
- Environ cinq grammes par bonbon
Une origine qui reste incertaine
L’origine historique de la bergamote de Nancy n’est pas établie avec certitude. En 1705, le limonadier Masson décrit déjà des pastilles de sucre parfumées à l’essence de bergamote dans un ouvrage parisien. En 1803, le confiseur Machet publie dans Le Confiseur moderne une recette de sucres à la bergamote identiques au bonbon connu aujourd’hui. L’Exposition internationale de l’Est de la France, organisée à Nancy en 1909, donne à la bergamote de Nancy une notoriété internationale.
Du chaudron au papier transparent
Le sucre, additionné d’eau et de sirop de glucose, est porté à environ 150 °C dans un chaudron en cuivre. La préparation est versée sur un marbre, puis refroidie avant d’être découpée au rouleau ou au laminoir. Les bonbons sont séparés, tamisés, puis enveloppés un à un dans un papier transparent.
Un bonbon translucide dans sa boîte
Vous pouvez observer la translucidité du bonbon. Le Trésor de la langue française accepte les graphies avec un ou deux « t », celle à deux « t » étant l’orthographe d’origine. Les boîtes en fer-blanc portent des vues de la place Stanislas et des grilles de Jean Lamour, ainsi que des chardons lorrains et des croix de Lorraine. Les bergamotes se conservent pendant plusieurs mois dans ces boîtes, à l’abri de la lumière et de l’humidité.
Ce que précise le cahier des charges
L’Association des fabricants de bergamotes de Nancy est constituée fin 1993. Les exigences portent aussi sur la taille, la translucidité et le conditionnement des bonbons. En 2021, la bergamote de Nancy était la seule confiserie de France bénéficiant d’une IGP.