
Carte d’identité
- Origine
- Cambrai
- Forme
- Petit coussin rectangulaire
- Service
- À température froide
Une histoire racontée de plusieurs façons
L’origine de cette confiserie remonterait au XIXe siècle. L’un des récits de sa naissance évoque un apprenti qui aurait fait tomber de la menthe dans une préparation de berlingots. Dans ce même récit, l’apprenti aurait étiré la pâte jusqu’à la faire blanchir pour dissimuler sa maladresse. La suite de cette histoire raconte que les clients auraient réclamé ces berlingots la semaine suivante, séduits par leur goût. Une autre version attribue la naissance du bonbon à une erreur de dosage et de cuisson.
La menthe et les rayures de caramel
La menthe est le parfum d’origine de la Bêtise de Cambrai. Les rayures de caramel sont préparées avec du sucre et du sirop de glucose. Le caramel ajouté apporte une note sucrée au goût de la menthe.
Deux inscriptions au patrimoine culinaire
Depuis 1992, la Bêtise de Cambrai est inscrite sur la liste du patrimoine culinaire du Nord-Pas-de-Calais. Depuis 1994, elle figure aussi au patrimoine national des spécialités françaises de confiserie, de chocolaterie et de biscuiterie.
Un bonbon présent dans les livres et les chansons
La confiserie apparaît dans l’album Le Tour de Gaule d’Astérix. Jacques Prévert l’évoque dans son poème « Pater noster ». Romain Gary la mentionne au premier chapitre des Cerfs-volants. Son nom se retrouve dans les paroles d’Un clair de lune à Maubeuge, chanson centrale du film du même nom. Dans le dessin animé Astérix chez les Bretons, un commerçant la cite parmi plusieurs spécialités culinaires. Les Bêtises de Cambrai est aussi le titre d’un roman pour la jeunesse publié en 2011.