
Carte d’identité
- Signe de qualité
- AOC et AOP
- Région
- Provence-Alpes-Côte d’Azur
- Aire
- Communes délimitées des Alpes-Maritimes
- Variété
- Cailletier
- Type
- Huile d’olive vierge ou vierge extra
Une culture du littoral à l’arrière-pays
Sous l’influence grecque, les premières plantations d’oliviers ont occupé le littoral et les collines côtières. Les colons romains ont ensuite étendu cette culture dans l’arrière-pays, jusqu’à 700 mètres d’altitude. Les premiers moulins utilisaient le système dit génois, avec une roue à eau entraînant des engrenages en bois. Aux XVIII et XIX siècles, la hauteur des arbres conduisait à récolter les olives par gaulage dans le comté de Nice. De la fin du XIX siècle à la Seconde Guerre mondiale, Nice a occupé une place importante dans le commerce international de l’huile d’olive de « type rivièra ».
Des pentes aménagées en gradins
Le relief associe collines et plateaux aux sols carbonatés, avec des pentes aménagées en gradins. Les terrains sont principalement constitués de dépôts calcaires et marneux du Secondaire et du Tertiaire. L’ensoleillement indiqué pour ce terroir atteint 2700 à 2900 h/an. À Nice, les Alpes protègent la ville des vents du nord et de l’ouest, avec des hivers doux et humides et des étés chauds et très secs. Dans ce terroir, les gels sont généralement brefs et peu fréquents, à raison de 2 ou 3 nuits par an.
La reconnaissance et les règles variétales
La protection en AOC repose sur un décret du 26 novembre 2004, publié au Journal officiel le 28 novembre 2004. Les oliveraies peuvent toutefois compter jusqu’à 5 % de variétés pollinisatrices ou locales anciennes, notamment Arabanier, Blanquetier, Blavet, Nostral et Ribeyrou.
Les chiffres publiés de la filière
La superficie totale mentionnée dans la fiche est de 200000 ha. La superficie plantée indiquée couvre 3200 ha et représente 322712 oliviers.