
Carte d’identité
- Signe de qualité
- AOC et AOP
- Reconnaissance
- AOC depuis le 10 janvier 1994
- Région
- Provence
- Variété
- Tanche
- Production
- 250 t/an
Des oliveraies marquées par les gels
Au XVIIe siècle, la culture de l’olivier avait davantage de poids économique que celle des céréales. Le commerce de l’huile empruntait le Rhône pour approvisionner les provinces du nord. La sélection de la tanche, résistante au froid, a permis aux oliveraies du Nyonsais et des Baronnies de survivre au gel de 1890. Le nombre d’oliviers est passé d’environ 1 000 000 au début du XXe siècle à 500 000 en 1929, puis à 250 000 après 1956 et à 220 000 en 1985.
Une aire répartie sur deux départements
La partie drômoise de l’aire de production comprend 35 communes du sud du département. Dans le nord du Vaucluse, l’aire comprend 18 communes. Le verger est fragmenté en parcelles d’un demi-hectare en moyenne, comptant environ 55 oliviers chacune.
De la récolte au moulin
Les olives destinées à l’huile doivent parvenir au moulinier au plus tard 4 jours après leur récolte. Lors de l’extraction, la température ambiante doit rester au maximum à 30 °C. La production comprend de l’huile d’olive vierge extra et de l’huile d’olive vierge.
Une appellation suivie localement
Le Syndicat interprofessionnel de défense et de gestion de l’Olive de Nyons et des Baronnies assure la gestion, le contrôle et le suivi de l’appellation. L’obtention de l’AOC pour les olives et l’huile de Nyons a relancé les plantations après une période de recul des oliveraies.
Des lieux et des fêtes autour de l’olivier
Le musée de l’olivier de Nyons conserve un exemplaire de feuille d’olivier fossilisée. Sur le Sentier des Oliviers à Nyons, vous pouvez explorer l’arrivée de l’olivier dans les Baronnies, sa culture et la fabrication de l’huile. Les rendez-vous locaux comprennent L’huile d’olive en Fête en janvier à Buis-les-Baronnies, la fête de l’Alicoque consacrée à l’huile nouvelle à Nyons et les Olivades en juillet à Nyons.