
Carte d’identité
- Signe de qualité
- AOC
- Reconnaissance
- 10 janvier 1994
- Variété
- Tanche
Une culture ancienne dans le Nyonsais
Les Romains ont développé la culture de l’olivier ainsi que les techniques de confisage des olives et d’extraction de l’huile. Dans le Nyonsais, la plus ancienne trace de cette culture est une meule à huile provenant d’une villa gallo-romaine du début du Ier siècle. Au XVIIe siècle, la culture de l’olivier avait davantage de poids économique que celle des céréales. Un commerce important acheminait l’huile d’olive vers les provinces du nord par le Rhône. La sélection de la tanche, résistante au froid, a permis aux oliveraies du Nyonsais et des Baronnies de survivre au gel de 1890.
Un terroir entre Drôme et Vaucluse
L’aire de production comprend 35 communes dans le sud de la Drôme. Elle s’étend également à 18 communes du nord du Vaucluse. Les oliveraies poussent à la limite nord du climat méditerranéen. Les sols sont drainants, de nature sableuse ou marno-calcaire. Le verger est réparti en petites parcelles d’un demi-hectare en moyenne, avec environ 55 oliviers par parcelle.
Une peau ridée à maturité
La couleur des olives est décrite par l’expression « bure de moine ». À maturité, leur peau présente de légères rides. Leur noyau mesure environ 14 mm.
Trois façons de préparer les olives de table
Une méthode consiste à confire les olives en les laissant plusieurs mois dans une saumure. Une autre préparation associe le piquage des olives à un saupoudrage de sel. Le troisième mode de préparation est désigné comme un confinement « au naturel ».