
Carte d’identité
- Fruit
- Cultivar de piment
- Origine
- Assam, au nord-est de l’Inde
- Espèce
- Capsicum chinense
- Couleur
- Rouge ou orange
Des noms ancrés dans le nord-est de l’Inde
La culture de ce piment s’étend aussi au Nagaland, au Manipur et au Bangladesh. En Assam, le nom « bih zôlôkia », qui signifie « piment poison », fait référence à sa force piquante. Au Manipur, vous le trouverez sous le nom d’« umorok ».
Une plante aux formes variables
La souche indienne non sélectionnée présente une grande variabilité de taille des fruits et de production par plant. Parmi les formes à fruits rouges, certaines portent des piments rugueux et creusés, tandis que d’autres donnent des fruits lisses. Dans la variété à fruits rouges, vous trouvez des plants à fruits rugueux plus hauts que ceux à fruits lisses. Dans la variété à fruits rouges, vous trouvez des plants à fruits lisses compacts, aux branches plus robustes et produisant davantage de fruits que les plants à fruits rugueux.
Une force piquante mesurée
En 2000, le Defence Research Laboratory indien a rapporté une valeur de 855 000 unités Scoville pour ce piment. Une analyse par HPLC réalisée en 2004 a donné une mesure de 1 041 427 unités Scoville. En 2005, le Chile Pepper Institute de l’université d’État du Nouveau-Mexique a mesuré par HPLC 1 001 304 unités Scoville sur des piments cultivés à partir de graines dans le sud du Nouveau-Mexique. La capsaïcine est produite dans des vésicules réparties dans tout le fruit, et pas seulement dans le placenta autour des graines. Une analyse génétique RAPD indique la présence de matériel génétique de Capsicum frutescens, sans établir de lien avec la force exceptionnelle du piment.
Un piment employé frais ou séché
Le Bhut Jolokia s’emploie comme aliment ou comme épice. Frais ou séché, il sert à relever les currys, les pickles et les chutneys.