
Carte d’identité
- Espèce
- Pyrus communis
- Cultivar
- Williams
- Nom outre-Atlantique
- Bartlett aux États-Unis et au Canada
Une origine qui reste discutée
L’origine de cette variété demeure incertaine. Elle serait issue du jardin de John Stair, instituteur à Aldermaston en Angleterre, entre 1765 et 1770. La Williams est attribuée à Stair Wheeler, instituteur à Aldermaston, à partir d’un semis naturel dans son jardin vers 1796. En France, Léon Leclerc a introduit puis diffusé cette variété dans les vergers vers 1828.
Un poirier vigoureux à plusieurs formes
L’arbre est vigoureux et fertile, avec un bois jaune et une floraison tardive. Les fleurs blanches sont réunies en corymbes. Les feuilles simples, d’un vert brillant, se disposent alternativement sur le rameau. Ce poirier se conduit en espalier, en fuseau ou en haute tige.
Le sol, les voisins et la cueillette
Peu sensible aux maladies, ce poirier préfère un sol léger et profond, sans excès de calcaire. La Williams est un très bon pollinisateur pour la plupart des autres poiriers, à l’exception de Seckel. Beurré Bosc et Anjou sont cités comme de bonnes associations pour la pollinisation de la Williams. À la cueillette, le fruit devrait encore être vert et relativement ferme.
De la maturation à la cuisson
Après la cueillette, la maturation prend habituellement 7 à 10 jours, avec des conditions favorables dans un endroit sec et ombragé. Souvent consommée crue, cette poire conserve bien sa forme lorsqu’elle est cuite au four. Aux États-Unis, la Bartlett est couramment choisie pour les demi-poires en conserve, les purées, les jus et les nectars de poire. Arrosez la poire crue d’un peu de jus de citron pour limiter son brunissement.