
Carte d’identité
- Espèce
- Malus domestica
- Origine
- Eastwood, Nouvelle-Galles du Sud, Australie
- Obtenteur
- Maria Ann Smith
- Année
- 1868
Un semis australien devenu largement diffusé
La variété provient d’un semis apparu fortuitement. Les analyses génétiques rapportées indiquent un croisement entre Ortley et Fürstenapfel. Le premier récit publié sur son origine ne paraît qu’en 1924. Déjà largement diffusée en Nouvelle-Zélande, elle est importée en Angleterre vers 1935, puis aux États-Unis en 1972.
Une pomme ferme à peau verte
Les fruits sont de calibre moyen et sont récoltés encore verts, avant leur pleine maturité. Vous pouvez observer des reflets roses sur certaines pommes ayant mûri plus longtemps. La peau présente une épaisseur assez importante.
Un pommier vigoureux au port pleureur
Le pommier possède une forte vigueur. Son port pleureur relève du type IV. Grâce à son port pleureur de type IV et à l’extinction naturelle de ses rameaux, vous n’avez que très peu d’opérations de taille à effectuer pour que la Granny Smith fructifie bien chaque année, sans alternance. La variété appartient au groupe de pollinisation C. Pour obtenir des fruits, associez-lui Golden Delicious, Reinette Baumann, Grand Alexandre, Grenadier, James Grieve ou Jonathan comme pommier pollinisateur.
Une longue maturation en climat doux
Granny Smith demande plus de six mois pour atteindre sa maturité. Sa culture se pratique surtout dans les régions au climat doux à tempéré. Ses feuilles velues pourraient offrir un milieu favorable à Kampimodromus aberrans, un acarien prédateur consommant les acariens rouges.
À croquer, à cuire et à conserver
Cette pomme se sert crue ou s’utilise en cuisson. Dans une tarte, les morceaux gardent leur forme même après une cuisson prolongée. Elle entre aussi couramment dans la préparation des crumbles et des gâteaux aux pommes. Dans des conditions adaptées, les fruits peuvent se conserver jusqu’à un an sans perte de qualité.