
Carte d’identité
- Origine
- Tarbes
- Espèce
- Phaseolus vulgaris
- Signe de qualité
- Label rouge depuis 1997
- Reconnaissance
- IGP depuis 2000
Une culture implantée dans la plaine de Tarbes
Venu du Nouveau Monde, le haricot franchit les Pyrénées et s’établit dans la plaine de Tarbes au début du XVIIIe siècle. La culture du haricot tarbais recule dans les années 1950. Cette culture connaît un renouveau en 1986. Dans les années 1990, l’INRA sélectionne 24 lignées de semence parmi les variétés cultivées dans les fermes du département.
Du maïs aux filets de tuteurage
Sachez qu’autrefois cultivé sur les hampes du maïs, le haricot tarbais est aujourd’hui produit sur des filets en plastique, bien que de nombreux particuliers continuent de l’associer au maïs. De nombreux particuliers continuent de cultiver le haricot tarbais en association avec le maïs. Dans cette culture, la préparation du sol se fait au printemps, puis le semis intervient au milieu du printemps. Le tuteurage sur filet peut être installé progressivement environ un mois après le semis, à mesure que la plante se développe. Le buttage et le binage servent à aérer le sol après les passages répétés des engins agricoles.
Une récolte à la main, en plusieurs passages
La récolte du haricot tarbais se déroule entièrement à la main, avec plusieurs passages. Pour le haricot tarbais frais, la cueillette se fait en gousses de la fin août au début septembre. Sachez que le haricot tarbais sec est ramassé sur la plante du 20 septembre à la mi-novembre. Après la récolte, le séchage et l’égrenage sont réalisés selon les besoins. Un tri progressif précède le conditionnement pour améliorer la qualité des haricots.
Un grand grain blanc et la semence Alaric
Le grain est blanc et de grande taille, avec une peau très fine et filante. Parmi les lignées sélectionnées, seule la semence Alaric est accessible au public et permet d’obtenir le Label rouge.