
Carte d’identité
- Origine
- Nantes
- Produit
- Salade
- Espèce
- Valerianella locusta
- Signe de qualité
- IGP depuis 1999
Des petits jardins au plein champ
La culture de la mâche en Loire-Atlantique remonterait à la première moitié du XIX siècle, au début du maraîchage nantais. À ses débuts, elle était cultivée en très petites quantités dans de nombreux jardins pour la consommation de ceux qui la cultivaient. À la fin des années 1950, cette situation avait encore peu changé. Le remplacement de la culture sous châssis par la culture en plein champ a marqué un tournant. Auparavant associée à d’autres cultures, la mâche a ensuite été cultivée seule.
De nouveaux conditionnements et une certification
L’arrivée des sachets et des barquettes a contribué à poursuivre le développement de la mâche. La culture s’est mécanisée en parallèle de ces changements commerciaux. Une Certification de conformité produit, appelée CCP Mâche nantaise, a été créée en 1998.
Une aire soumise aux influences océaniques
Dans le Maine-et-Loire, l’aire concerne 20 communes, parmi lesquelles Champtoceaux, Liré et La Varenne. Les températures moyennes de l’aire IGP se situent entre 11 et 13 °C. Les vents de cette aire viennent principalement de l’Ouest. La pluviométrie annuelle moyenne de l’aire IGP est comprise entre 600 et 800 mm.
Une production en forte progression
Pour 1931, les statistiques estimaient la production de la zone à 30 tonnes. Entre 1975 et 1983, la production annuelle moyenne atteignait 3000 tonnes, soit plus de 50 % de la production française. En 1987, la zone produisait 12 000 tonnes de mâche, représentant plus de 80 % de la production française. En 2008, le bassin nantais occupait la première place européenne pour la production de mâche, avec 26 000 tonnes. La production conforme au cahier des charges de l’IGP est donnée pour une moyenne de 350-400 tonnes par an.