
Carte d’identité
- Espèce
- Caféier d’Arabie
- Nom scientifique
- Coffea arabica var. laurina
- Synonymes
- Café Leroy ; Café du Roy selon certaines chroniques
Une histoire liée à La Réunion
Louis Boyvin d’Hardancourt décrit cette variété dès 1711, lors d’une mission à La Réunion. La Compagnie des Indes interdit sa culture en 1718, puis celle-ci reprend vers 1770. Une épidémie détruit presque entièrement les cultures en 1880. Après une longue période de quasi-disparition, sa culture redémarre au début du XXI siècle à La Réunion, en Guadeloupe et en Nouvelle-Calédonie.
Un petit caféier au port conique
La silhouette du caféier dessine un cône. La plante se distingue par sa petite taille. Vous pouvez repérer la variété à ses petites feuilles. Ses branches latérales sont fines. Sa taille réduite tient surtout à la faible longueur de ses entrenœuds.
Des fruits pointus aux deux extrémités
Les fruits sont de taille moyenne et allongés, avec une pointe à chaque extrémité et jusqu’à 15 fruits par nœud. Les grains présentent eux aussi une forme nettement allongée qui se termine en pointe.
Une maturation lente et une récolte facilitée
Le feuillage dense ralentit la maturation des cerises. L’attache solide des feuilles et des fruits encore verts permet une collecte mécanique des fruits mûrs sans arracher ceux qui ne le sont pas encore. Dans le cadre de la relance de la culture, vingt-sept lignées ont été identifiées puis plantées en 2003.
Une boisson peu amère aux notes fruitées
Le café produit associe une acidité appréciée à une faible amertume. La boisson est décrite comme délicate et raffinée. Selon les lots, on retrouve des notes d’orange, de mandarine ou de letchi.