
Carte d’identité
- Espèce
- Phoenix dactylifera
- Fruit
- Datte
- Usage
- Consommation fraîche
Des oasis marocaines à d’autres régions
La variété vient du Tafilalet, dans le sud-est du Maroc, notamment de la ville de Boudenib. Des plants sauvés ont été transférés en Californie dans les années 1920 et se sont développés dans la vallée de Coachella. Dans les années 1970, sa culture s’est étendue en Israël et en Cisjordanie, dans la vallée du Jourdain, avec des techniques modernes d’irrigation. La Mejhoul est également cultivée en Jordanie et en Namibie.
Une datte moelleuse à la peau fine
Le fruit présente une forme ovale. À maturité, sa couleur va du brun orangé au brun foncé. Sous une peau fine, la datte offre une texture charnue et moelleuse. Son noyau est relativement petit par rapport à la quantité de chair. Sa saveur très sucrée rappelle le caramel et le miel, avec parfois une note de châtaigne.
Chaleur, drainage et irrigation
La culture demande un climat chaud et aride, où les températures estivales dépassent souvent 40 °C. Dans les oasis, l’irrigation repose sur des systèmes traditionnels, les khettaras, ou sur des installations modernes. Le sol recherché est sablonneux et bien drainé.
À déguster nature ou à garnir
Au Maroc, la Mejhoul se mange aussi séchée, sans garniture. Vous pouvez la fourrer d’amandes, de pâte d’amandes ou de noix, comme cela se pratique au Maroc. Elle entre dans des préparations sucrées, notamment des pâtisseries et des smoothies. Dans l’accueil traditionnel, offrez la Mejhoul à vos invités avec un verre de lait ou de thé à la menthe.