
Carte d’identité
- Région
- Vendée
- Signe de qualité
- Indication géographique protégée (IGP)
- Reconnaissance
- 2013
- Poids
- Au moins 300 g sous IGP
Une forme ovale et une mie compacte
Vous pouvez la reconnaître à sa forme ovale, à sa couleur dorée et à l’incision sur son dessus. Sa mie est très serrée et compacte, contrairement à celle de la brioche vendéenne.
Des origines anciennes, encore mal connues
L’origine exacte de la gâche reste mal connue, même si son histoire remonte au Moyen Âge. Selon le lexicographe Randle Cotgrave, la gâche serait une ancienne spécialité originaire de Normandie. Un dictionnaire français-anglais de 1611 mentionnait le mot « gasche » pour désigner un gâteau de Normandie. Dans le bocage vendéen, les familles fabriquaient ou faisaient fabriquer des gâteaux pour Pâques et les noces, une tradition attestée au moins depuis le XIX siècle.
De la fabrication familiale aux boulangeries
Au XIX siècle, le développement du métier de boulanger conduit à améliorer la recette paysanne et à l’adapter aux nouveaux moyens de fabrication. À partir des années 1920, les boulangers-pâtissiers prennent progressivement le relais des ménagères qui fabriquaient habituellement la gâche. L’industrialisation de la production et la progression du tourisme vendéen étendent sa consommation au-delà de sa région d’origine. La liste des ingrédients mentionne également du levain.
Les exigences du cahier des charges
Pour respecter le cahier des charges de l’IGP, la gâche doit être vendue entière, sans être tranchée, dans un sachet individuel. Le cahier des charges fixe un minimum de 5 % de crème fraîche, celle-ci devant contenir au moins 30 % de matière grasse. Pour respecter le cahier des charges de l’IGP, vous devez limiter la levure boulangère fraîche à 2 % maximum. Pour respecter le cahier des charges de l’IGP, vous devez utiliser une proportion de sel marin comprise entre 0,8 % minimum et 1 % maximum. Le lait et l’eau figurent dans le cahier des charges avec une limite de 10 % maximum.