
Carte d’identité
- Signe de qualité
- IGP
- Type
- Céréale
- Espèce
- Triticum monococcum
- Région
- Alpes du sud
Une céréale ancienne revenue dans les champs
Le petit épeautre serait originaire de l’ouest de la Turquie. Depuis cette région, il se serait diffusé dans les montagnes du pourtour méditerranéen. Sa culture a connu une réintroduction notable dans les années 1990.
Des terres sèches dans les Alpes provençales
Cette culture convient aux terrains secs, pauvres et calcaires situés à une altitude supérieure à 400 mètres. Dans les Alpes provençales, le petit épeautre s’accommode des conditions environnementales rudes du secteur. Dans ce territoire, les rotations font alterner le petit épeautre avec la lavande et les légumineuses.
Du semis à la récolte
Dans les Alpes provençales, le calendrier de culture décrit prévoit un semis à la mi-septembre et une récolte à la mi-août. La productivité est limitée à 40 quintaux par hectare.
Une protection pour le grain et la farine
La reconnaissance IGP date de 2007 pour le grain et de 2010 pour la farine. L’aire des deux IGP couvre 235 communes des Alpes-de-Haute-Provence, des Hautes-Alpes, de la Drôme et de Vaucluse. Le cahier des charges de production et de transformation repose sur le mode de culture traditionnel et suit les critères de l’agriculture biologique. Les producteurs se sont réunis en syndicat pour défendre, promouvoir et valoriser le petit épeautre de Haute-Provence.
Les chiffres de la production
La production sous IGP est assurée par une trentaine de producteurs dans les quatre départements de l’aire. En 2013, les adhérents de l’organisation ont récolté près de 150 tonnes de grain.
Des grains à cuisiner
Vous pouvez employer le petit épeautre à la place du riz, des pâtes ou d’autres types de blé. Les grains peuvent être incorporés à vos salades et à vos plats de légumes.